«N. Pantalon, connu sous ce nom par la quantité qu'il en a faits, tant pour hommes que pour femmes, très commodes pour monter à cheval, demeure rue de la Sauvenière, à Spa[111].
En Hollande, non pour monter à cheval, mais pour patiner, les femmes et les jeunes filles en portaient également:
«Le prétendu de Mlle Casanova m'attacha des patins, et voilà les demoiselles en train, en courtes jupes, bien culottées en velours noir pour se garantir de certains accidents[112]».
Bien plus, cet aventurier de Casanova nous révèle également ce détail: les servantes elles-mêmes prenaient soin de passer une culotte sous leurs paniers, lorsque certaines besognes les forçaient à dominer par trop la tête des passants.
«Cette maison paraissait être un bloc de marbre, car l'extérieur en était recouvert comme l'intérieur; elle devait avoir coûté des sommes immenses. Le samedi, une demi-douzaine de servantes, perchées sur des échelles, lavaient ces magnifiques murs. Ces servantes, portant de larges paniers, étaient obligées de se mettre en culotte, car sans cela, elles auraient trop intéressé les passants curieux[113]».
En vérité, je n'aurais jamais cru la Hollande aussi vertueuse, et tels personnages de Teniers nous avaient habitués à moins de retenue.
Quant au caleçon des danseuses, il n'avait point tardé à rallier les suffrages des «amateurs». Il avait du bon et faisait mieux désirer ce qu'il cachait.
L'«abonné» était déjà en puissance: