Robida.

LES COSTUMES A LA GRECQUE

Avec la Révolution, les préoccupations changèrent. Il s'agissait bien des caleçons de la Nina, et ce n'était pas lorsque les hommes se disaient sans culottes que les femmes allaient se mettre à en porter.

De belles aristocrates, chuchotant et riant dans une tribune de l'Assemblée nationale n'auraient pas été étrangères à l'appellation que prirent les patriotes:

—Monsieur le Président, veuillez donc faire taire ces deux sans culottes! s'écria l'abbé Maury, dans une phrase dépourvue de galanterie[120]. Le mot fit fortune et resta.

Il a sur d'autres mots l'avantage de fixer un détail de mœurs, en indiquant l'ignorance dans laquelle les belles dames du temps vivaient de ce vêtement.