En somme, si les Japonaises de toutes les classes sociales sont mièvres d'esprit et de corps, artificielles et précieuses avec je ne sais quoi de travaillé et de déjà vieillot dans l'âme dès le commencement de la vie, c'est peut-être parce que leur race est demeurée pendant trop de siècles séparée des autres variétés humaines, vivant de son propre fonds et jamais renouvelée. Il serait injuste de leur en vouloir de cela, ainsi que de leur laideur sans yeux; et il faut au contraire leur savoir gré d'être aimables, gracieuses, gaies; d'avoir fait du Japon le pays des ingénieuses et drolatiques petites choses,—le pays des gentillesses et du rire...
FIN
TABLE
| [CARMEN SYLVA] | 1 |
| [L'EXILÉE] | 33 |
| [CONSTANTINOPLE EN 1890] | 113 |
| [CHARMEURS DE SERPENTS] | 193 |
| [UNE PAGE OUBLIÉE DE MADAME CHRYSANTHÈME] | 199 |
| [FEMMES JAPONAISES] | 225 |
E. GREVIN—IMPRIMERIE DE LAGNY—19585-6-10.