Page 190, [note 275].--J'ai cité dans cette note le premier vers seulement de deux sonnets du Tasse, l'un sur le sein, l'autre sur la main de la duchesse d'Urbin. Les sonnets et les canzoni de ce poëte étant assez rares en France, je placerai ici ces deux sonnets, et j'en ferai autant de plusieurs autres pièces qui peuvent éclaircir ce que j'ai dit des amours du Tasse.
I.
La man ch'avvolta in odorate spoglie
Spira più dolce odor che non riceve,
Faria nuda arrossir l'algente neve
Mentre a lei di bianchezza il pregio toglie.
Ma starà sempre ascosa? e le mie voglie
Lunghe non fia ch'appaghi un guardo breve?
S'avara sempre, a me sue grazie or deve,
Il mio nodo vital perchè non scioglie?