134 — MYDZOURIS COURONNÉE (non traduite)
135 — LA VIOLENCE
Non, tu ne me prendras pas de force, n'y compte pas, Lamprias. Si tu as entendu dire qu'on a violé Parthenis, sache qu'elle y a mis du sien, car on ne jouit pas de nous sans y être invité.
Oh! va de ton mieux, fais des efforts, c'est manqué. Je me défends à peine, cependant. Je n'appellerai pas au secours. Et je ne lutte même pas; mais je bouge. Pauvre ami, c'est manqué encore.
Continue. Ce petit jeu m'amuse. D'autant que je suis sûre de vaincre. Encore un essai malheureux, et peut-être tu seras moins disposé à me prouver tes désirs éteints.
Bourreau, que fais-tu! Chien! tu me brises les poignets! et ce genou qui m'éventre! Ah! va, maintenant, c'est une belle victoire, que de ravir à terre une jeune fille en larmes.
136 — CHANSON
Le premier me donna un collier, un collier de perles qui vaut une ville, avec les palais et les temples, et les trésors et les esclaves.
Le second fit pour moi des vers. Il disait que mes cheveux sont noirs comme ceux de la nuit sur la mer et mes yeux bleus comme ceux du matin.
Le troisième était si beau que sa mère ne l'embrassait pas sans rougir. Il mit ses mains sur mes genoux, et ses lèvres sur mon pied nu.