Et il m’embrassa plus fort encore sur l’autre joue.
« Puis… Asseyons-nous là… Tu te rappelles ce que tu m’as demandé l’an dernier pour ta fête.
— Parfaitement, papa. Vous m’avez promis qu’aux prochaines vacances…
— Oui, mais…
— Vous reculez ?
— Mais non. J’ai, au contraire, trouvé que c’était trop long de te faire attendre jusque-là.
— Et vous allez vous confesser tout de suite ?
— C’est fait depuis hier et je viens exprès t’en apporter la nouvelle pour ta fête. »
Je me jetai à son cou et, ma foi, nous pleurâmes comme deux fontaines. Quand nous nous fûmes essuyé les yeux, il me dit :
« Qu’est-ce que tu désires encore, Paul ?