Lorsque le vent indifférent emportera

Le dernier râlement de l'homme vers les nues.

Sa mort n'éveillera ni gaîté ni regret

Dans le monde impassible et dans l'âme des choses

Qui ne s'occupent pas en leurs métamorphoses

De ce qui naît, grandit, s'efface et disparaît.

Rien ne tressaillera dans la Nature, et seule,

Seule de toutes les étoiles, je saurai

Que mon lait a nourri jadis l'être exécré,

Le mauvais fils, l'enfant contempteur de l'aïeule!