Comme avant l'homme impie et ses rébellions,
Libre de sa présence et de sa marche impure,
Je pourrai dénouer au vent ma chevelure
De profondes forêts où rôdent les lions;
Et quand l'aube luira dans la fraîche rosée
Je plongerai mon corps que ses pas ont flétri.
—Et ma force renaît, ma beauté refleurit,
Et ma chair a des tons d'églantine rosée.
O gloire des cactus de pourpre et des lys blancs,
Hautaine majesté des palmes triomphales