Le Dieu descend du char céleste et sur ma bouche

Frissonnante, je sens sa bouche, et ses baisers

S'infiltrent lentement dans mes flancs embrasés,

Jusqu'à l'heure où le jour resplendissant se couche

Et remonte vers le palais mystérieux,

Cependant que la main pacifique des ombres

Étale dans le ciel obscur ses voiles sombres

Et clôt divinement mes lèvres et mes yeux.»

LA VOIX IMPÉRISSABLE

A Catulle Mendès.