Tu frémissais, Psyché fragile, à te briser,
Si le jour désillant ta paupière sereine
Au lieu du doux vainqueur que rêvait ton émoi
Te décelait mes poings crispés même vers toi
Et mes yeux éperdus de colère et de haine;
Car je te hais de tout ton amour, ô Psyché,
Pour les jours à venir et les futures heures
Et les perfides flots de larmes et de leurres
Qui jailliront un jour de ton être caché.
Mais avant que la nuit divine m'abandonne,