Roule et le miel divin se fond
En perles de gouttes dorées
Dans l'urne de mon cœur profond.
IV
Ta voix, ta même voix de colombe blessée
Sonne plaintivement dans ta gorge lassée.
J'entends encor l'écho des paroles d'antan
Lorsque les mots ailés s'envolent en chantant.
Mais je ne comprends plus les syllabes; j'oublie
Ce qui fait leur langueur et leur mélancolie.