Je crois t'ouïr parler un langage inconnu
Sur des airs dont mon cœur s'est en vain souvenu,
Et je perçois parmi la musique rhythmée
La voix d'une étrangère ou d'une morte aimée.
V
Reine du magique palais,
En ce jeu cruel que tu joues,
Comme tes sœurs, tu te complais
Aux larmes roulant sur nos joues.
Quand tu presses le vin des cœurs