Nul des flocons perdus dans les brumes d'opale

N'argente plus la plaine immobile des flots

Et la seule clameur des antiques sanglots

Monte plus tristement vers le lac du ciel pâle.

O Chère, ô pâle ciel d'amour qui te mirais

Dans la mer somptueuse et calme de mes rêves

Quels abîmes d'azur et d'Océans sans grèves

Ont englouti le vol de mes désirs secrets?

Je ne sais: le regard a lassé ma prunelle,

La solitude morne emplit mon cœur, j'entends