L'or brusque du soleil déborde dans l'azur
Et jaillit de la neige ardente des nuées;
Puis le ciel morne enclôt les splendeurs refluées
Dans ses digues de fer éblouissant et dur.
Des cris surnaturels et des glaives d'archanges
Bruissent dans l'éther magiquement: des voix
Rauques sonnent l'appel d'invisibles tournois
Où se heurtent des dieux et des guerriers étranges.
Les étalons vautrés dans le tiède gazon
Comme au ressouvenir épique des mêlées,