Mais leur chair glorieuse en proie aux frissons vagues
Dédaigne désormais les vieilles voluptés
Et le vain désespoir de leurs cœurs indomptés
Hennit lugubrement vers le troupeau des vagues.
MARBRE
A Ernest Christophe.
Les bois religieux se taisent; les oiseaux
Ont quitté la forêt où meurt le bruit des eaux.
Seule en sa nudité de vierge et de guerrière
La déesse de marbre habite la clairière