Et trop d'astres encor m'offusquent de clarté

Pour que je boive en toi les coupes du Léthé.

Autrefois, j'ai vécu derrière les murailles

Des villes; je connais les brèves funérailles

De toute joie et vers la cime et vers la tour,

Pour le muet exil que je veux sans retour,

J'ai fui l'âcre parfum des roses effeuillées.

Lorsque je suis venu, les portes verrouillées

Pleuraient plaintivement comme des chiens meurtris,

Et j'oubliais le monde et méprisais leurs cris: