Mais la pierre me parle ainsi qu'une vivante
Maintenant, et flambeau d'angoisse et d'épouvante,
Dans mon cœur las du crépuscule rouge et noir,
Chaque étoile qui monte allume un triste espoir.
Eaux bienheureuses, vos paupières sont voilées:
Aucun rêve de ciel et d'algues emmêlées
N'ondule dans le calme abîme; nul reflet
Des jours antérieurs où l'aube étincelait
Sur votre moire alors juvénile et chantante
Ne se réveille en vous par la nuit éclatante