Des empereurs porphyrogénètes
Nous entrelaçons les fauves bêtes
Qui rôdent dans nos songes étranges.
THERMIDOR
LES MARINS
Nous avons dompté les mers funèbres
Et vaincu leurs gueules forcenées:
La lèpre mord nos mains décharnées
Ronge la moelle de nos vertèbres.
En vain le soleil d'été rayonne: