— Non ! non ! se dit-il. Il faut à tout force que l’on ignore que je suis venu dans ce lieu, que j’ai découvert la façon dont Fantômas vole le trésor de la Monnaie !

Et, faisant un effort suprême, l’homme se rapprochait du trou qu’il avait creusé dans la terre pour pénétrer dans la cave.

— Hélas ! articula-t-il, on va s’apercevoir qu’il y a eu un trou de creusé, on va se rendre compte que c’est par là que je suis venu, par là que je me suis enfui… Voilà tout mon plan détruit !… Non ! non !

L’homme, à ce moment, réfléchissait avec une intensité violente, cherchant une solution.

Les secondes avaient une importance considérable, car les pas s’étaient rapprochés, il entendait que l’on introduisait une clé dans la serrure…

Machinalement, pour soulager sa jambe du poids de son corps, il s’était accroché par la main tout à côté du trou qu’il avait creusé, à une grande cuve de verre remplie d’or et placée presque en équilibre sur une autre cuve.

L’homme faisait à ce moment une constatation désastreuse.

Des terres meubles, du sable fin, des gravats de toutes sortes étaient venus, pour ainsi dire, remplir le trou qu’il avait creusé jusqu’à son orifice.

Pour s’en aller par là, il faudrait à nouveau creuser la terre, déblayer le trou, travail, au bas mot, qui prendrait plusieurs heures…

Comme il réfléchissait, l’homme éprouva une sensation affolante… En même temps, il était projeté violemment sur le sol.