Juve, étonné, se demandait comment tout cela allait finir.
Le vieillard reprit :
— Tu veux aller te battre, va !
Et il ajoutait avec un sourire féroce qui donnait le frisson à Juve :
— Si tu trouves des policiers, là-haut, tue-les !
Alors Juve n’hésita pas.
— C’est bon ! dit-il. Je vous accompagne !
Il lui venait à la pensée qu’il ne pouvait véritablement, lui précisément qui était policier, rester avec ces bandits, alors que là-haut peut-être, sur sa tête, sur les berges, des drames effroyables se passaient.
La fusillade avait repris. Les coups de revolver éclataient fréquemment. Les balles devaient siffler. Qui tombait ? Les agents de la Force, sans doute…
— Je ne peux pas laisser se commettre des assassinats sans aller me jeter dans la mêlée !…