BENOIST-D'AZY—Le doyen d'âge de l'Assemblée de Versailles.

Mais, comme on ne devient pas célèbre à l'ancienneté, inutile que j'insiste.

BERCHÈRE—Autre chamelier de la peinture, à qui je conseille également de changer un peu de monture.

BERTALL—Que voulez-vous? Ça s'use la pointe d'un crayon...

BERTHELIER—Le bon goût dans la charge.

Aussi est-il la coqueluche des salons, pour lesquels il a inventé les tréteaux en palissandre.

BERTHET (ÉLIE)—Une de nos dernières lunettes d'or. Les siennes chevauchent sur un nez en pointe qui lui fraye l'air à dix centimètres en avant.

Je l'appellerais le père Coupe-Toujours du feuilleton, si cela n'avait l'air de traiter sa littérature de galette.

Il a ses fidèles, et, en somme, il n'est pas donné à tout le monde de remorquer derrière soi pendant trente ans une suite... au prochain numéro.

BERTHOUD (HENRI)—Un bienveillant, ce qui est rarissime dans les lettres. Un érudit, ce qui n'y est pas très-fréquent non plus. A écrit sous le pseudonyme de Sam, avant que ce nom fût galvaudé par l'oncle de M. Sardou. Excelle à mettre la science à la portée des petits; besogne malaisée, qui me rappelle toujours le papa à quatre pattes pour faire monter les bambins sur son dos.