[80] Par exemple, le mot d'un ancien sur le nombre de serviteurs que «nourrit» Homère, mot qui est différemment rapporté chez Bacon, I, VIII, 4, et chez Montaigne, II, XXXVI.

[81] Telle est cette idée à diverses reprises exprimée par Cicéron que Socrate a ramené la philosophie du ciel sur la terre: Bacon I, V, II; Montaigne III, XII, t. VI, p. 171. Voici encore deux traits pris à Plutarque: le mot d'un musicien à Philippe: Bacon I, VII, 6; Montaigne I, XL; le mot de Solon sur les lois qu'il a données aux Athéniens: Bacon I, III, 5; Montaigne III, IX, t. VI, p. 138. Peut-être y a-t-il plus de compte à faire de ce dernier rapprochement qui porte sur un trait moins vulgarisé, semble-t-il, et aussi de cette idée, pourtant inspirée par Cicéron et par Platon, que l'étonnement est le germe du savoir: Bacon I, III, 3; Montaigne III, XI, t. VI. p. 259. Le nombre de ces rapprochements est peut-être aussi à prendre en considération. Pourtant ces indications restent vagues.

[82] Voir en particulier, dans I, V, de longs développements sur ce sujet.

[83] Voir surtout l'essai Du pédantisme.

[84] I, XXXIX, p. 182: «Cettuy-cy, tout pituiteux, chassieux et crasseux... »

[85] III, XIII au début.

[86] Début de I, 25 et III, I.

[87] I, XXIV, t. II, p. 12.

[88] «A farther proceeding therein (in philosophy) doth bring the mind back again to religion.» (Of the advancement of learning, liv. I; éd. Spedding, p. 267.) (Voir ci-dessus p. 35.)

[89] Cf. Novum organum, livre II, aphorisme 5.