Qu'ajouter à ce qui précède? Quelques lignes seulement.
Un mois plus tard, Gaston de Pradelle, complètement rétabli, épousait mademoiselle Edmée Stevenson, et les deux jeunes époux partaient pour l'Italie, où ils allaient promener leur rêve de bonheur.
Ils devaient y retrouver Mariette et Maxime, qui les y avaient précédés et qui leur avaient donné rendez-vous à Venise.
Mais Gaston et Edmée n'allèrent pas jusque-là.
Ils avaient trouvé sur leur chemin, à quelque distance de Menton, une jolie petite villa, enfermée sous les arbres, en face du splendide panorama de la Méditerranée, et ils s'étaient arrêtés dans ce nid charmant que le hasard leur présentait.
Ils y restèrent toute la saison.
Ils étaient heureux autant que deux créatures humaines peuvent l'être en ce monde, et nous n'avons qu'à fermer le livre sur ce dernier chapitre de leurs amours.
Quant à miss Fanny Stevenson, on ne la vit plus que de loin en loin.
Elle ne demandait qu'à voir sa fille heureuse, et chaque fois qu'elle vint la trouver, soit à Nice, soit à Paris, elle emporta la certitude de son bonheur.
Que lui fallait-il de plus?…