—Ah! très-bien, murmura le père Estival.
—Mon père, continua Clément, vous savez que vous me devez compte de la fortune de ma mère?
Cette brusque interpellation fut désagréable au père Estival; cependant il répondit avec calme:
—Je le sais, mon garçon, et je te devrai demain soixante mille francs, un beau denier, je t’assure.
—Oh! dit Clément, je ne réclame que le revenu.
—Hum! murmura le père Estival, tu ne le dépenseras pas tout entier ici.
—Je ne compte point rester ici, mon père.
Le fermier recula d’un pas.
—Je pars demain pour Paris.
Le bonhomme Estival recula encore, et crut rêver.