—J’ai à causer avec vous...
—C’est comme moi. Mais, ajouta le père Estival qui s’imagina deviner le but de Clément et qui, en pareil cas, n’était nullement fâché de lui voir faire le premier pas, commençons par toi: que me veux-tu?
Clément prit une attitude mélodramatique:
—Mon père, dit-il, c’est demain le 1ᵉʳ novembre.
—Jour de la Toussaint, dit le fermier, et l’anniversaire de ta naissance, Clément, mon fils.
—C’était ce que j’allais vous dire, mon père.
—Tu vas avoir vingt et un ans...
—Oui, mon père.
—C’est l’âge où un garçon s’établit.
—J’y songe, mon père.