—J'ai un message pour M. le marquis de Langevin.
—De la part de qui?
—Du marquis de Vilers.
—Donnez...
—Non, dit l'enfant, je dois le remettre au marquis en personne.
—Alors, venez avec moi...
II
LE CAPORAL TONY
Le laquais conduisit le commis à mame Toinon à travers plusieurs salles luxueusement décorées jusqu'à un vaste cabinet de travail. Au milieu de ce cabinet Tony aperçut un homme déjà vieux, dont la moustache était grise, mais dont l'oeil brillait du feu de la jeunesse.