—Tu seras à croquer, ajouta mame Toinon, en fixant sur son fils adoptif des regards qui n'étaient peut-être pas très maternels.
—Faudra-t-il me faire poudrer?
—Mais sans doute.
—Et à quelle heure irons-nous?
—Tout au commencement. A minuit. Tu me feras danser, j'imagine?
—C'est que je ne sais pas trop bien.
—Bah! Je te montrerai!...
—Et qui gardera la boutique?
—Babet, donc.
Babet était l'unique servante de mame Toinon,—une vieille fille honnête et désagréable, qui baissait les yeux et s'efforçait de rougir quand un homme la regardait par hasard.