Tony, épouvanté, appela les officiers, les médecins. Mais tout secours était inutile.

Le marquis était mort.

XXI

EN BUVANT...

Le 12 octobre au matin, l'armée française allait reprendre ses tentes au camp d'Houté.

Tony, que son service retenait dans les gardes, avait dû, les larmes aux yeux, laisser partir pour Paris le corps embaumé du marquis de Langevin.

Heureusement un incident allait le distraire de sa douleur. À peine venait-il au camp, maman Nicolo l'avertissait que le nain, arrivé depuis la veille, l'attendait à sa cantine.

Quelque remords que pût lui causer la vue de Bavette, il s'y rendit.

Il n'avait point le droit de laisser le nain travailler tout seul.