La nuit venue, je me rendis, sous mon nouveau costume, dans cette rue sombre, par laquelle j'avais déjà pénétré chez la jeune fille.
La femme encapuchonnée m'attendait sur le seuil de la porte bâtarde. Elle me prit silencieusement la main, et, comme la veille, me conduisit, à travers le corridor ténébreux, jusqu'à cette porte secrète qui donnait accès dans le boudoir de la comtesse Haydée.
IX
OU TONY LIT LE DERNIER MOT DU SECRET
DU MARQUIS
La jeune fille,—acheva de lire Tony,—m'attendait avec impatience. A ma voix, elle étouffa un cri de joie.
—Ah! venez vite, me dit-elle, j'ai une bonne nouvelle à vous donner.
—Parlez, répondis-je en lui baisant la main.
—Le comte part.
—Où va-t-il?