—Oui, oui, je comprends, sire... mais venez... on vous attend...

Le faux roi chancelait sur ses jambes.

—Je suis ému, murmura-t-il; l’heure est si solennelle...

Don Paëz le prit dans ses bras, et le porta pour ainsi dire.

—Ce voile m’étouffe...

—Attendez, sire, je vais l’arranger.

Et don Paëz, au lieu de le dégager, noua solidement les coins du voile autour du cou du faux roi, afin qu’aucun mouvement ne le pût déranger et mettre à découvert le visage.

Puis il continua à l’emporter.

La brusque transition des ténèbres à la lumière fit éprouver une sensation douloureuse au faux monarque, qui, la tête couverte des plis épais du voile, s’écria:

—Sommes-nous donc déjà à l’église?