Et Gaëtano, piquant sa monture, partit à son tour.
Alors don Paëz et Hector se trouvèrent cheminer seuls, et le castillan murmura ce court monologue:
—Cinq ans se sont écoulés depuis mon départ d’Espagne, et l’infante est aujourd’hui dans l’âge où l’on aime. Allons! don Paëz, mon ami, l’heure va sonner où il faudra redresser votre taille galante, avoir de frais rubans au justaucorps, le poing sur la hanche et l’œil fascinateur... Il y va d’une vice-royauté, et vous aurez à lutter contre une douzaine de grands seigneurs, contre un roi; et, de plus, contre un tribunal secret dont les arrêts sont sans appel et qu’on nomme la sainte Hermandad! N’importe;—j’arriverai au but!
Cinq jours après don Paëz était à Madrid.
TABLE
Des chapitres du deuxième volume.
| Pages | ||
| CHAP. | [V] | [3] |
| — | [VI] | [25] |
| — | [VII] | [37] |
| — | [VIII] | [67] |
| — | [IX] | [91] |
| — | [X] | [107] |
| — | [XI] | [155] |
| — | [XII] | [175] |
| — | [XIII] | [195] |
| — | [XIV] | [223] |
| — | [XV] | [287] |
| Fin de la table du premier volume. | ||
Fontainebleau:—Imp. de E. Jacquin.