Don Paëz n’eut que le temps de se blottir dans cette paille et d’étendre le manteau sur lui.

Presque aussitôt la porte s’ouvrit et plusieurs hommes entrèrent.

C’était d’abord un homme vêtu de noir, tenant à la main un parchemin déroulé.

Puis deux soldats aux gardes de Sa Majesté paraissant servir d’escorte à cet homme.

Après eux, un autre personnage, égalment vêtu de noir, avec un livre à la main et un surplis blanc.

Enfin, un troisième, vêtu de rouge des pieds à la tête, comme les autres l’étaient de noir, morne et froid comme le Destin, silencieux comme la Fatalité.

Le premier de ces trois hommes était le greffier près les lits de haute-justice—le second, un prêtre—le troisième... le bourreau.

CHAPITRE DOUZIÈME