—Une seule partie, et la fiole pour le vaincu.

—J’accepte, fit don Paëz impassible.

—Alors, suivez-moi.

Ils remirent l’épée au fourreau, rappelèrent les sentinelles et se prirent la main comme deux amis qui viennent de vider une querelle d’amour et font la paix.

Ils gagnèrent ainsi la chambre de don Fernand.

Là, celui-ci alluma un flambeau, ouvrit une armoire, y prit les dés et la fiole, posa le tout sur une table et avança un siége à don Paëz.

Don Paëz s’assit à une table, jeta les dés dans le cornet et dit à son adversaire:

—Voulez-vous que je commence?

—Je le veux bien, répondit celui-ci.

Don Paëz agita le cornet et lança les dés sur la table: