—Je ne veux pas!
Don Paëz haussa les épaules.
—Vous êtes un noble cœur, dit-il avec calme, mais vous oubliez que l’infante ne peut nous épouser tous deux. Si vous m’offrez la vie, je ne vous céderai pas la femme.
—Eh bien! dit don Fernand, l’infante choisira.
—Par exemple!
—C’est tout simple, reprit l’Abencerrage, celui de nous deux qui aura quelque chance de l’épouser, c’est celui qu’elle aimera.
—Vous croyez donc qu’elle aimera l’un de nous?
—Je crois qu’elle l’aime déjà.
Don Paëz pâlit.