Elle revit le parloir, les deux dames, les petites filles et la petite chambre où on les avait conduits, elle et son fils.
Elle se souvint des terreurs de l'enfant, qui voulait s'en aller.
Elle se souvint encore qu'un sommeil de plomb s'était emparé d'elle, et qu'elle n'avait pas eu le temps de se mettre au lit.
Alors elle jeta un grand cri, un cri de désespoir suprême.
On l'avait endormie pour lui voler son enfant.
Où était-elle?
Comment s'appelait cette place où on l'avait amenée?
Quel était le nom de la rue dans laquelle était la maison de mistress Fanoche?
Elle ne le savait pas!
Cependant les mères ont des courages de lionne.