Un moment même, les quatre surveillants furent bousculés, et on craignit une révolte.
Mais deux hommes parurent qui rétablirent le calme: le gouverneur et le gardien-chef.
Le gouverneur était aimé presque autant que M. Whip était haï.
M. Bardel était dur, mais il était juste, et on avait pour lui du respect.
Tous deux, par mesure de prudence, firent sortir les condamnés, qu'on interna dans le préau.
Puis on fit venir les architectes de la prison qui se livrèrent à un minutieux examen.
Il fut reconnu que le mur qui venait de s'écrouler était le seul qui ne fût pas solide et que les trois autres cylindres pouvaient tourner longtemps encore sans qu'aucun accident fût à redouter.
Dès lors, on ramena les condamnés au travail et ceux du quatrième cylindre furent répartis dans les trois autres.
M. Whip sollicita comme une faveur de conserver son poste de surveillant, au grand contentement d'un autre qui se trouva, par là, avoir congé.
A deux heures, l'escouade d'ouvriers libres condamnés par le sort à une détention de huit jours, arriva dans la salle.