C'était la fenêtre qui s'ouvrait.
Il avait des yeux de lynx, ce M. Whip. En dépit de la nuit et du brouillard, il vit deux têtes apparaître à cette croisée et il en conclut sur-le-champ que l'une de ces deux têtes était celle de M. Bardel.
La voix monte, mais elle ne descend pas.
Évidemment les deux têtes causaient, mais ce qu'elles disaient ne pouvait pas parvenir aux oreilles de M. Whip.
Seulement, mis en éveil sans doute par les paroles de M. Jonathan, son collègue, M. Whip devina ce que M. Jonathan n'avait pas deviné, c'est qu'il pourrait bien être question d'une évasion.
Et il fit des efforts prodigieux pour comprendre, pour deviner ce que les deux têtes pouvaient se dire.
Le brouillard a quelquefois une sonorité merveilleuse.
Par un temps clair il eût été impossible d'entendre d'en bas ce que les deux têtes chuchotaient.
Le brouillard aidant, M. Whip entendit un sourd murmure, un bourdonnement dont il ne pouvait saisir le sens, mais qui lui paraissait cacher d'importantes confidences.
Enfin un mot, un seul, lui arriva distinct.