Et le joyeux gouverneur continua à sourire.

Au bout du corridor, à gauche, se trouvait une salle assez vaste, au milieu de laquelle était une sorte de cage vitrée.

—Qu'est-ce que cela? dit M. Harris, qui tout alderman qu'il était, n'avait jamais visité la prison.

—C'est le parloir des avocats, dit sir Robert M...

On amène le prisonnier d'un côté, on fait entrer son avocat de l'autre; tous deux s'asseoient vis-à-vis, auprès de cette table qui est au milieu.

Puis on ferme cette porte.

Deux gardiens se promènent autour de la cage; ils voient tout ce que font le prisonnier et l'avocat; mais ils ne peuvent rien entendre de ce qu'ils disent. Ainsi le veut la loi anglaise, qui respecte la liberté de la défense.

Après la salle du parloir s'ouvrait un des corridors cellulaires.

Sir Robert M... ouvrit la porte d'une cellule.

Aussitôt le prisonnier, qui était assis sur son lit et lisait, se leva, se tourna contre le mur et fit le salut militaire.