[CCCXXI]

Cannes, 23 avril 1869.

Chère amie, je pars après-demain en assez médiocre état, mais il me faut enfin quitter ce pays-ci. Mon cousin, dans la maison de qui je demeure, est mort, et sa pauvre femme n'a personne auprès d'elle. Je suis encore très-faible, mais je crois que je pourrai supporter la route. Je vous préviendrai lorsque je serai arrivé et j'espère vous trouver en bonne santé. Adieu, chère amie.


[CCCXXII]

Paris, dimanche 2 mai 1869.

Chère amie, je suis à Paris depuis quelques jours, mais j'étais si fatigué du voyage et si souffrant, que je n'ai pas eu le courage de vous écrire. Venez me voir pour me consoler. Adieu.


[CCCXXIII]

Paris, 4 mai 1869.