[13] «Quant à la Reine, dit Mme de Motteville, elle ne se fâchait point de cet attachement; mais elle ne pouvait souffrir, pas même en riant, qu'on parlât de cette amitié comme d'une chose qui pouvait tourner au légitime; la grandeur de son âme avait de l'horreur pour cet abaissement.»
[14] Histoire de Madame Henriette d'Angleterre.
[15] Suivant l'énergique expression de Saint-Simon (Mémoires, t. 1er), elle l'avait «déniaisé». «Ce Roi de seize ans, qui n'aimait pas les petites filles, s'arrangea des enchantements de cette vieille Circé.» Les Nièces de Mazarin, par Amédée Renée.
[16] Mémoires de Madame de Motteville.
[17] Mémoires de Madame de Motteville.—Mémoires de Walckenaer sur Mme de Sévigné, t. II, p. 108.
[18] Mémoires de Madame de Motteville.
[19] Apologie ou les véritables Mémoires de Madame Marie Mancini, connétable de Colonna, écrits par elle-même.
[20] On remarquera la concordance sur ce point de l'Apologie avec les Mémoires de Madame de Motteville.
[21] C'est à la bouche de Marie Mancini qu'il est fait allusion dans un couplet du fameux cantique, faussement attribué à Bussy-Ra butin, et qui a été intercalé dans les éditions subreptices de l'Histoire amoureuse des Gaules:
Que Deodatus est heureux