De baiser ce bec amoureux

Qui d'une oreille à l'autre va,

Alléluia!

[22] Histoire de Madame Henriette d'Angleterre. Éd. d'Amsterdam, 1720.

[23] T. Ier, p. 168, édition Livet.

[24] La Grèce pour la France.

[25] Athènes pour Paris.

[26] L'Académie française.

[27] M. de la Ménardière.

[28] L'opuscule manuscrit intitulé: Les agréments de la jeunesse de Louis XIV, ou son amour pour Mademoiselle de Mancini, qui a été publié pour la première fois par M. Paul Boiteau, dans son édition de l'Histoire amoureuse des Gaules (t. II, p. 1 à 25), n'est qu'un roman inventé à plaisir et fort mal écrit. On n'y trouve que ce détail caractéristique et qui cadre avec ce que dit Mme de Motteville: «Le Cardinal eût bien voulu, par ostentation, faire plaisir à sa nièce, mais il trouvait tant de difficultés pour l'accomplissement de ce mariage, qu'il résolut de rompre pour toujours un commerce dont il craignait que les suites ne fussent pas heureuses...»