[162] Saint-Jean-de-Luz, le 29 août 1659. Bibl. Mazarine; Lettres manuscrites de Mazarin, t. III.

[163] L'imprimé porte mille autres.

[164] L'imprimé porte conviendriez.

[165] Saint-Jean-de-Luz, le dernier août 1659.

[166] Le manuscrit porte celui-ci, ce qui est évidemment une erreur du copiste.

[167] Nous publions en entier cette dépêche. M. Amédée Renée, dans les Nièces de Mazarin, n'en a donné que deux ou trois petits fragments. Bibl. Mazarine, Lettres manuscrites de Mazarin, t. III, p. 283 vo et 284 ro.

[168] «Dites à Hortense que j'ai reçu sa lettre, et que je suis persuadé qu'elle a de l'amitié pour moi; qu'aussi elle doit attendre de recevoir des marques de la mienne. Si vous avez affaire d'argent pour lui en donner et à Marianne, vous n'aurez qu'à en demander au Sr du Teron.

«Et, pour ce qui est de Marianne, vous lui direz que, si je savais écrire en vers, je ferais réponse à ses lettres, mais que pour cela elle ne doit pas laisser de m'en envoyer souvent.

«En votre particulier, je suis fort touché de tous les soins que vous prenez de mes nièces et je vous assure que je n'en perdrai pas le souvenir.» (Les trois paragraphes qui précèdent ont été publiés par M. Amédée Renée, d'après l'autographe de la Bibliothèque du Louvre, qui a péri dans l'incendie de cet édifice.)

[169] Mazarin accusait formellement sa nièce d'avoir fait évader le jeune Mancini. «Je crois que ma nièce a conduit tout cela, écrivait-il à la Reine, le 1er septembre, et vous pouvez juger ce que cela m'oblige de soupçonner.»