[170] Il devint plus tard intendant de la Marine.
[171] «Je ne vous saurais assez dire, écrivait Mazarin à Colbert, tout ce que du Teron a mis dans l'esprit de ma nièce, la flattant au dernier point, et la considérant comme le principal instrument pour son élévation auprès de l'autre personne...»
[172] Dans sa lettre du 29 août, dont nous avons donné ci-dessus un fragment.
[173] «Je vous prie et mes amis de ne vous plus mettre en peine de moi, mandait-il à Lionne, en juillet 1651, car j'ai résolu la retraite sans que rien m'en puisse détourner, et en lieu que les jalousies, les vacarmes et appréhensions cesseront. Annibal, ajoutait-il avec une certaine emphase, Annibal, voyant qu'il faisait peine partout aux Romains, se résolut à la mort, et prenant le poison, finit, disant: Liberemus hâc curâ populum romanum. Et moi, je me contente de délivrer ceux qui me veulent du mal à Paris...» A peu de temps de là, Mazarin marchait sur Paris avec une petite armée levée à ses frais, afin d'imposer de nouveau son ministère abhorré à ses ennemis et à toute une nation convertie à la Fronde.
[174] A Saint-Jean-de-Luz, le 1er septembre 1659.
[175] Les membres de phrase entre crochets sont les variantes du manuscrit de la Bibliothèque Mazarine.
[176] Motif dans l'imprimé.
[177] Croyais dans l'imprimé.
[178] Assurant dans le manuscrit.
[179] Au lieu de ce membre de phrase qui se trouve dans le manuscrit de la Bibliothèque Mazarine, on lit celui qui suit dans l'imprimé: «Et j'irai ensuite finir mes jours où il vous plaira m'ordonner, me confiant en Dieu qui me donnera ce moyen de vous servir en cette rencontre, etc.»