[188] Marie Mancini.

[189] Lettre inédite du Cardinal à la Reine, 14 septembre. Voyez à l'Appendice.

[190] Lettres inédites du 17 et du 18 septembre.

[191] Lettre inédite du 20 septembre. Bibl. Mazarine, Lettres manuscrites de Mazarin, t. III, p. 308 vo.

[192] Lettre du Cardinal à Mme de Venel, en date du 21 septembre. Voyez à l'Appendice.

[193] Les ennemis du cardinal Mazarin publiaient que cette troupe de nièces et de neveux qui accoururent d'Italie à sa fortune étaient ses enfants: il en avait plaisanté lui-même. «Je ne doute pas, dit-il dans une lettre à M. le Prince, du 4 juin 1649, que l'on ne vous ait détrompé à Paris comme les autres, sur la fourbe que j'avais faite, et que vous ne sachiez que je n'ai point de nièces, mais que ce sont mes filles.» (Note de l'éditeur des Lettres de Mazarin publiées en 1745).

[194] «Vous verrez ce que j'écris à Mme de Venel à votre égard, et je vous prie de l'aimer et de suivre ses conseils; car, assurément, il ne se peut pas avoir plus d'amitié et d'estime pour personne, qu'elle n'en a pour vous.»

Voici deux billets adressés en même temps par Mazarin à ses deux autres nièces: «...Continuez à m'écrire, disait-il à Hortense, et ne prenez pas garde à ce que Marianne dit pour décrier votre style et votre écriture, car j'en suis content...» Et à Marianne: «Vous ne me pardonneriez jamais si, écrivant à Hortense, je vous oubliais, et je ne vous disais pas la satisfaction que je reçois lorsque vous m'écrivez en rimes. Je vous prie donc de continuer à le faire, et d'aller au secours de vos sœurs quand la rime vous manquera; et, au surplus, soyez assurée que personne ne vous aime plus que moi.» (Cette lettre et ces billets ne figurent pas dans le manuscrit de la Mazarine.)

[195] Bibl. Mazarine. Lettres manuscrites de Mazarin, t. III.

[196] C'est-à-dire à Brouage.