[334] Apologie, etc., et Mémoires de la duchesse Mazarin.
[335] La duchesse Mazarin, dans ses Mémoires, dit que sa sœur poussa une pointe jusqu'à Montpellier pour y voir le marquis de Vardes, alors exilé pour avoir fabriqué de fausses lettres, afin de nuire à Henriette d'Angleterre.
[336] Apologie, etc.
[337] Apologie, etc., et Mémoires de la duchesse Mazarin.
[338] Apologie, etc.
[339] Apologie, etc.
[340] Apologie, etc.
[341] «Il arriva presque en même temps un gentilhomme de M. de Colbert avec deux bourses de cinq cents pistoles chacune, que Sa Majesté avait ordonné de m'envoyer, et de laquelle somme il a plu à sa grandeur royale de m'obliger tous les six mois durant tout le temps que j'ai été sous sa protection.» (Apologie, etc.) Au mois de juin ou de juillet 1672, Mme de Scudéry écrivait à Bussy-Rabutin: «Mme de Colonne est à l'abbaye du Lys (près Melun). Le Roi lui a envoyé mille pistoles et beaucoup d'honnêtetés par M. de Créqui. Il lui a fait promettre de plus une pension de vingt mille francs. Ce procédé est du plus honnête homme du monde. Il lui a mandé qu'il ne la pouvait voir et même de choisir pour sa demeure une religion plus éloignée... L'on dit que son mari la vient demander au Roi.» Bussy répondait à son amie: «Quand le Roi en use aussi honnêtement qu'il fait pour Mme de Colonne, il regarde la passion qu'il a eue pour elle plutôt que le mérite de la dame; car, quelque galants que nous soyons, nous n'approuvons pas qu'une dame quitte son mari et coure le pays comme les héroïnes de roman, à moins que ce ne soit pour nous qu'elle fasse ces folies...» (Correspondance de Bussy-Rabutin, édit. Charpentier, t. III, p. 453.) Les divers passages de ces lettres, ainsi que ceux des lettres de Mme de Sévigné que nous venons de citer; les lettres de Marie Mancini à Colbert dont nous allons parler et d'autres documents contemporains, concordent parfaitement avec les événements dont parle Marie Mancini, et viennent confirmer pleinement l'authenticité de ses Mémoires.
[342] Lettre de Mme de Scudéry à Bussy (juin ou juillet 1672). Correspondance de Bussy-Rabutin, t. III, p. 453, édit. Charpentier.
En répondant à cette lettre, Bussy ne manquait pas de dire qu'il avait trouvée plaisante la réponse de la connétable à Créqui. (Ibid.)