[325] Ibidem. Les mêmes détails, quoique moins circonstanciés, se trouvent dans les Mémoires de la duchesse Mazarin.
[326] Mémoires de la duchesse Mazarin.
[327] L'Apologie, etc.
[328] Les Mémoires de M. L. P. M. M., etc.
[329] Lettres de Mme de Sévigné à Mme de Grignan. Paris, 20 juin 1672.
[330] Mme de Scudéry à Bussy, 26 juin 1672.
[331] «Le Roi, dit-on, est fâché qu'on les ait arrêtées; car, comme il aime Mme Colonne, il ne lui voudrait pas nuire. Le Pape et les cardinaux ont envoyé prier Sa Majesté de la renvoyer. Pour vous dire la vérité, je conçois bien qu'on peut aimer, mais je ne comprends pas qu'une femme de qualité se puisse résoudre à renoncer à toute sorte d'honneur, de bienséance et de réputation; je tiens qu'il y devrait avoir une punition corporelle pour les dames si fort emportées.» (Même lettre de Mme de Scudéry à Bussy-Rabutin.)
A quoi Bussy répondait à son amie, le 16 juillet suivant: «Quand je fais réflexion sur la postérité de ces grands cardinaux de Richelieu et de Mazarin, je trouve qu'il semble que Dieu ait pris un soin particulier de rendre leur mémoire ridicule par toutes les sottises qu'il fait faire à leurs héritiers.»
[332] Mme de Sévigné à sa fille: «Je vous envoie un joli madrigal et la Gazette de Hollande; j'y trouve l'article des deux sœurs (Colonne et Mazarin) et celui d'Amsterdam fort plaisants.»
[333] Mémoires de la duchesse Mazarin.