[315] Ibidem. Voir aussi les Mémoires de la duchesse de Mazarin.

[316] Apologie, etc., et Mémoires de la duchesse de Mazarin.

[317] «Il était bien nuit...; il nous fallut faire cinq milles à pied pour y aller, et nous nous embarquâmes enfin à trois heures sans avoir bu ni mangé depuis Rome...» (Mémoires de la duchesse de Mazarin.)

[318] Ibidem.

[319] Les Mémoires de M. L. P. M. M.

[320] Mémoires de la duchesse de Mazarin.

[321] Mémoires de la duchesse de Mazarin.

[322] Apologie, etc. et les Mémoires de M. L. P. M. M., etc. «Dans huit jours nous débarquâmes à la Ciouta en Provence où nous voyant en lieu de sûreté, nous reprîmes nos habits de femmes et nous allâmes à Marseille à cheval.» (Les Mémoires de M. L. P. M. M., etc.)

[323] Apologie, etc. «Il n'est point de contes horribles que l'on ne fît de nous, dit la duchesse de Mazarin dans ses Mémoires, jusqu'à dire que nous étions allées en Turquie, et il (le connétable) fut contraint d'obtenir du pape une excommunication contre tous ceux qui en parleraient...»

[324] C'était un bravo, au dire de la duchesse Mazarin dans ses Mémoires; dans les Mémoires de M. L. P. M. M., etc, il est désigné ainsi: Le capitaine Meneghino de Viterbe. Le langage qu'il tient à la connétable est à peu près le même que dans l'Apologie, etc., Mme Colonna, dans cette première Relation, dit qu'elle le dépêcha sur-le-champ avec une lettre pour son mari, «dans laquelle elle lui faisait voir tous ses déplaisirs et les motifs de son départ.»