[305] Dans les Mémoires de M. L. P. M. M. et dans l'Apologie, etc.
[306] «Je savais fort bien que l'argent est la première chose qui manque. Aussi j'en pris autant que je pus, et surtout je n'oubliai pas mes pierreries, que j'enfermai dans un petit coffre, et c'était tout ce que nous avions avec nous...» (Les Mémoires de M. L. P. M. M. Colonne, G. connétable du royaume de Naples, etc.)
[307] Apologie, ou les véritables Mémoires, etc.
[308] Les Mémoires de M. L. P. M. M., etc. Cette particularité que la connétable, sa sœur et leurs femmes étaient déguisées en hommes, ne se trouve pas dans l'Apologie, mais sa parfaite exactitude est attestée par une lettre de Mme de Scudéri que nous citerons bientôt et par les Mémoires de la duchesse de Mazarin. «Nous montâmes dans mon carrosse, dit cette dernière, avec une de ses femmes et Nanon, habillées en hommes, comme nous, avec nos habits de femmes par dessus.»
[309] Les Mémoires de la duchesse de Mazarin concordent parfaitement sur ce point avec ceux de la connétable.
[310] Mêmes détails dans les Mémoires de la duchesse de Mazarin.
[311] Apologie, etc.; même détail dans les Mémoires de M. L. P. M. M., etc.
[312] Les Mémoires de M. L. P. M. M., etc. On remarquera que les deux Relations sont tout à fait conformes sur ce point comme sur plusieurs autres.
[313] Apologie, etc.
[314] Apologie, etc., «Abattue comme j'étais, je fis deux milles à pied, après quoi je fus obligée de me reposer...» (Les Mémoires de M. L. P. M. M., etc.)