[353] Les Mémoires de M. L. P. M. M.
[354] Apologie, etc., et Mémoires de M. L. P. M. M.
[355] L'Apologie, etc. Les distractions ne manquaient pas à la captive dans le couvent de la Visitation. «Comme il y avait, dit-elle, un parc très grand, Son Altesse Royale m'envoya des lièvres, des daims et des chiens pour chasser. Je faisais faire des comédies dans les parloirs. J'écrivis à Rome de m'envoyer mes filles et le maître des cérémonies; mes filles étant arrivées, nous passâmes le temps à merveille...» (Les Mémoires de M. L. P. M. M., etc.)
[356] Pour peu endurante.
[357] Apologie, etc.
[358] «A vous dire le vrai, je craignais la coutume des Italiens de donner le morceau dans des plats, et c'est aussi pour ce sujet que, d'ordinaire, je prenais garde à ma table...» (Les Mémoires de M. L. P. M. M., etc.)
[359] Mme d'Aulnoy, qui tenait les mêmes détails de la bouche de la connétable, en parle dans ses Mémoires de la cour d'Espagne, mais en les abrégeant beaucoup.
[360] La connétable fait de ce personnage un portrait affreux. «Pour faire une trahison, dit-elle, (M. le connétable) ne pouvait pas mieux choisir qu'un homme de Calabre... Il est homme de beaucoup d'esprit; il fut théologien, à dix-neuf ans, du cardinal François Barberin, et, ayant commis quelque crime dans cette cour, il fut obligé de s'en aller en son pays, où s'étant mis dans une forteresse, à la tête de quelques rebelles, il tint toujours le parti du duc de Guise... Quelque temps après il se retira à Florence auprès du grand-duc le père...» Puis il alla à Rome, «où ayant fait venir une sœur assez jolie, par ce moyen il eut accès auprès de M. le connétable, qui le logea d'abord auprès de la Trinità de Monti, et lui fit avoir l'abbaye de San Giovanino de Posilipe à Naples. Et M. le connétable, l'ayant connu pour un homme de cabale, il jeta l'œil sur lui pour me trahir, etc., etc.»
[361] L'Apologie porte durant huit mois, ce qui est inadmissible, ainsi que le prouve la suite du récit.
[362] En octobre 1673, d'après les Mémoires de M. L. P. M. M.