Je vois vaguement le visage... Aucun mot n’est prononcé.

Le silence du ciel est partout alentour.

Chasser mon hôte silencieux, je ne le puis;

Je regarde son visage dans la nuit et des heures de rêve passent.

V

Je ne puis trouver le repos.

J’ai soif d’infini.

Mon âme languissante aspire aux inconnus lointains.

Grand Au-Delà, O le poignant appel de ta flûte!

J’oublie, j’oublie toujours que je n’ai pas d’ailes pour voler, que je suis éternellement attaché à la terre.